Publié le 27/04/2026
Il n'est presque plus possible de faire la distinction entre les activités hors ligne et en ligne. À l’heure actuelle, toutes les activités humaines et non humaines se déroulent principalement dans ce qu’on appelle le cyberespace ou, comme la philosophie moderne l’a appelé «onlife» (Floridi, 2018), pour définir l’espace entre les environnements hors ligne (physique) et en ligne (numérique). Un espace qui facilite la corrélation entre les actions, les relations, sans tenir compte des facteurs d'espace et de temps. Les relations entre l'État et les citoyens dans les domaines social, politique, économique et participatif doivent être remodelées. Au niveau mondial, de nombreuses mesures et recommandations ont été prises et promues par des organismes gouvernementaux et des organisations internationales (Nations unies, OCDE, UE) pour progresser de plus en plus vers une transformation numérique en phase avec l’époque dans laquelle nous vivons, en promouvant le partage des concepts de «citoyen numérique»; «gouvernement numérique», «démocratie numérique», «participation numérique», conduisant à l’émergence de nouveaux profils d’emploi hautement spécialisés dans la création de ces outils, d’une part, liés aux développements informatiques, et dans la gestion de ces outils, en lisant les phénomènes sociopolitiques qui les composent, tels que l’analyste du gouvernement numérique, le responsable des technologies civiques, le consultant en politique numérique. Si l’on considère les établissements d’enseignement supérieur comme le lieu où les personnes sont formées pour accéder au marché du travail pour des professions hautement spécialisées, il existe très peu d’exemples de masters de nature interdisciplinaire qui permettent aux étudiants de suivre des parcours académiques spécifiques. Dans ce cadre, notre projet Digital Bridges prévoit le développement, le pilotage et la finalisation d'un programme de master destiné aux étudiants de licence, visant à former de nouveaux professionnels dotés de solides compétences académiques et prêts à répondre aux demandes du marché du travail. Un plan de travail de 36 mois, comprenant 3 EES et 1 ONG de l’Union européenne et 6 EES et 1 ONG des pays du Sud de la Méditerranée» (Maroc, Palestine, Tunisie).
en cours
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