Le projet SALEEM vise à favoriser l'entrepreneuriat étudiant au Maroc et en Tunisie à travers la mise en place de centres de statut officiel et de soutien aux étudiants entrepreneurs dans les systèmes d'enseignement supérieur. Cela aura pour effet d'améliorer l'intégration professionnelle des étudiants.Il existe plusieurs initiatives de soutien à l'entrepreneuriat au Maroc et en Tunisie, mais celles-ci ne sont pas articulées ou spécifiquement adaptées aux besoins d'un public étudiant.Le projet a donc deux objectifs spécifiques: 1. Accompagner les Ministères de l'Enseignement Supérieur de Tunisie et du Maroc dans la mise en place d'un système national d'entrepreneuriat étudiant ;2. Renforcer la capacité des établissements d'enseignement supérieur (EES) à soutenir les étudiants entrepreneurs dans quatre villes pilotes, en partenariat avec les agences pour l'emploi et les acteurs économiques.Cela se fera en partageant les meilleures pratiques développées dans le domaine de l'entrepreneuriat étudiant, par les ministères et les EES de France, de Belgique et de Roumanie.La situation exposée sera donc modifiée à 2 niveaux.Au niveau national, le système d'enseignement supérieur du Maroc et de Tunisie reconnaîtra et créera les conditions propices à tout étudiant pour étudier et démarrer simultanément son entreprise.Au niveau local, les centres d'appui créés sur les campus de quatre villes permettront aux étudiants de toutes disciplines et de plusieurs EES d'avoir accès à un espace de coworking équipé, à un soutien de conseil spécialisé et à des relations avec les acteurs socio-économiques.L'objectif au-delà du projet est que ces pôles se multiplient dans d'autres villes à l'initiative des ministères, des universités, et avec le soutien financier d'acteurs publics et privés locaux.L'impact sera donc une modernisation des systèmes d'enseignement supérieur et une réduction du chômage étudiant en Tunisie et au Maroc.
Le projet DIRE-MED visait à établir, grâce à la coopération universitaire, une relation durable de confiance mutuelle et de sensibilisation interculturelle entre les pays de la Méditerranée, en promouvant la mobilité des personnes, les échanges et, à long terme, une plus grande intégration économique et culturelle dans la région.Au cours de sa durée de vie, DIRE-MED a:- élaboré un recueil de bonnes pratiques en matière de gestion de la mobilité internationale.(https://www.diremedproject.eu/wp-content/uploads/2021/03/574184_D1.2_recueil-BP-1.pdf)- défini un cadre d’internationalisation et un plan d’action pour faciliter les échanges d’étudiants, d’universitaires et de personnel non universitaire des établissements d’enseignement supérieur dans le bassin méditerranéen.(https://www.diremedproject.eu/wp-content/uploads/2021/03/574184_D2.1_cadreinternationalisation.pdf)-renforcement des capacités du personnel des bureaux des relations internationales des établissements d’enseignement supérieur dans les pays partenaires, afin de les configurer en tant qu’opportunitésde «bureaux de formation» au niveau international. 32 mobilités étudiantes et 37 mobilités de personnel (20 membres du personnel académique et 17 membres du personnel administratif). 8 ont été réalisés dans la direction Nord/Sud, 16 dans la direction Sud/Nord et 45 dans la direction Sud/Sud. (https://www.diremedproject.eu/mobilites/)- ont organisé 2 événements de dialogue interculturel pour articuler la coopération université-société par la promotion du dialogue interculturel (https://www.diremedproject.eu/le-projet/promotion-du-dialoguesocial-et-interculturel/). Le premier se tient à Tanger et le second en ligne, en raison de la crise pandémique.- défini des recommandations au niveau national de chacun des 3 pays du Maghreb et au niveau régional. (https://www.diremedproject.eu/wpcontent/uploads/2021/03/574184_D2_3_recommandations.pdf). Enfin,, les partenaires ont défini un plan de durabilité pour assurer la durabilité des réalisations du projet au-delà de la fin du projet. (https://www.diremedproject.eu/leprojet/plan-de-soutenabilite/).
Au-delà du développement des connaissances, l'Université a un rôle important à jouer dans le développement économique et l'employabilité des étudiants qu'ils ont enseignés, en particulier les doctorants qui produisent des résultats scientifiques pour l'Université et qui peuvent être une source d'innovation et de création d'emplois. Cependant, dans plusieurs universités d'Afrique du Nord, le manque d'infrastructures dédiées à l'innovation et au transfert de technologie ou, lorsqu'il existe, la nécessité de consolider sa position dans l'écosystème de la chaîne de l'innovation, crée un problème fondamental dans la course mondiale à l'innovation et à la performance universitaire. Cela est d'autant plus urgent que les besoins des entreprises en matière de soutien à l'innovation se développent. En réponse à cela, le projet SATELIT propose des solutions au niveau local (renforcement des compétences et échange de bonnes pratiques), national (modernisation des programmes nationaux) et régional (polarisation de l'éducation et de l'innovation) en mobilisant les forces motrices.Le projet SATELIT impliquera 22 partenaires de 6 pays de la Méditerranée occidentale (France, Espagne, Italie, Maroc, Tunisie, Algérie) : 12 universités, 3 ministères de l'enseignement supérieur, 3 chambres de commerce et d'industrie, 2 centres de recherche, 1 autorité locale, 1 association universitaire.Ses objectifs plus larges sont de réunir l'enseignement supérieur et le monde socio-économique en Afrique du Nord - consolider le triangle de la connaissance et de l'innovation - renforcer les compétences et l'échange de bonnes pratiques - accroître l'employabilité des doctorants
Création d'un réseau euroafricain d'excellence pour l'entrepreneuriat et l'innovation. Développement d'incubateurs et de programmes de formation à la création d'entreprises dans les universités partenaires.